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Conseils

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4 min

Que faire lorsque le décès est annoncé ?

Que faire après le décès d’un proche ? Démarches obligatoires, délais, organismes à prévenir : un guide clair pour savoir quoi faire et quand.

Discussion entre parents et héritiers sur la succession

Les démarches, pas à pas, pour traverser les premiers jours.

Lorsqu’un proche décède, tout semble s’arrêter. Et pourtant, très vite, il faut faire face à une réalité difficile : certaines démarches sont obligatoires et doivent être engagées rapidement. Dans ce moment de grande vulnérabilité, il est normal de se sentir perdu, de ne pas savoir par quoi commencer ni à qui s’adresser.

Pour vous accompagner, cet article vous propose une vue claire, structurée et accessible, en distinguant ce qui doit être fait immédiatement, dans les semaines suivantes et dans les mois qui suivent. Pour aller encore plus loin, nous vous présentons également une solution pensée pour alléger la charge administrative des proches en anticipant toutes les actions et éviter ainsi éviter une charge mentale intense.

L’objectif est simple : vous aider à avancer, à votre rythme, sans ajouter de confusion à la peine.

Que faire dans les premières 24 heures après le décès d’un proche ?

Dans les heures qui suivent l’annonce d’un décès, une question revient presque toujours : « Par quoi commencer ? » .

Cette phase est la plus délicate, car elle mêle choc émotionnel et obligations légales. Pourtant, certaines démarches sont indispensables pour pouvoir avancer ensuite.

Qui appeler en premier pour faire constater le décès ?

La toute première étape consiste à faire constater le décès par un professionnel de santé. Ce constat est indispensable pour obtenir le certificat de décès, document officiel sans lequel aucune autre démarche administrative ne peut être engagée.

  • Si le décès survient à domicile, un médecin doit être contacté.

  • S’il a lieu dans un hôpital, une clinique ou un EHPAD, le constat est réalisé par l’établissement.

  • En cas de décès accidentel ou suspect, il faut contacter la police ou la gendarmerie, et non un médecin.

Le certificat de décès est établi dans les 24 heures suivant le décès.

Combien de temps a-t-on pour déclarer le décès à la mairie ?

Une fois le certificat obtenu, le décès doit être déclaré à la mairie du lieu du décès, auprès du service de l’état civil.

Cette déclaration permet d’obtenir l’acte de décès, qui sera exigé pour la majorité des démarches à venir (banque, assurances, employeur, organismes sociaux…).

La déclaration peut être effectuée par :

  • l’établissement de santé,

  • l’entreprise de pompes funèbres,

  • ou toute personne majeure, de préférence un proche.

La mairie délivre plusieurs copies de l’acte de décès, gratuitement.

Que faire dans les 24 à 72 heures après un décès ?

Une fois les premières formalités accomplies, les proches commencent à mesurer l’ampleur des décisions à prendre et des informations à retrouver.

Qui organise les obsèques et comment choisir une entreprise de pompes funèbres ?

La famille doit choisir une entreprise de pompes funèbres pour organiser les obsèques. Ce choix est libre. Il est possible de contacter plusieurs prestataires afin de comparer les devis, qui doivent être remis gratuitement.

L’entreprise de pompes funèbres peut prendre en charge :

  • l’organisation des obsèques,

  • certaines démarches administratives en mairie,

  • la coordination avec les lieux de culte, le cas échéant.

Si le défunt avait souscrit un contrat ou une convention obsèques, il est important de le vérifier rapidement.

Que faire si les volontés du défunt ne sont pas connues ?

Il convient de rechercher si la personne décédée avait exprimé des volontés concernant :

  • le type de cérémonie,

  • l’inhumation ou la crémation,

  • le don du corps,

  • ou toute autre instruction particulière.

Ces volontés peuvent figurer dans un testament, un contrat obsèques ou avoir été communiquées oralement.

Le notaire peut être sollicité pour interroger le fichier central des dispositions de dernières volontés.

Prévenir les proches

Informer la famille et l’entourage permet à la fois de respecter les volontés du défunt et d’organiser les obsèques dans de bonnes conditions. Cette étape peut être partagée afin de ne pas faire reposer toute la charge sur une seule personne.

Prévenir la banque

La ou les banques de la personne décédée doivent être informées rapidement afin de procéder au blocage des comptes.

Cette démarche peut être réalisée par un héritier ou par le notaire, sur présentation de l’acte de décès. Les frais d’obsèques peuvent être prélevés sur les comptes du défunt dans les limites prévues par la réglementation.

Une multitude d’organismes à prévenir dans un délai de 30 jours maximum

Après les obsèques, beaucoup de proches décrivent le même sentiment : la peur constante d’oublier une démarche importante.

Banques, assurances, organismes sociaux… la liste semble interminable, et chaque oubli peut avoir des conséquences administratives ou financières.

Abonnements, courriers, services : la peur d’oublier ce que l’on ne voit pas

Une difficulté revient très souvent après un décès : identifier tous les abonnements, contrats et services en cours. Internet, téléphonie, énergie, assurances, presse, loisirs, dons réguliers… Beaucoup de ces engagements sont aujourd’hui dématérialisés. Ils ne figurent pas toujours dans des dossiers papier et continuent parfois à fonctionner automatiquement, sans que les proches en aient conscience.

Au moment du décès, les proches doivent souvent agir sans vision globale de ce qui existe. C’est précisément là que l’anticipation prend tout son sens.

Prévenir les assurances

Les assurances doivent être contactées dans un délai d’environ 15 jours afin de :

  • résilier ou adapter les contrats,

  • vérifier l’existence d’une assurance décès ou d’un contrat de prévoyance,

  • identifier les droits éventuels des bénéficiaires.

Informer les organismes sociaux

Plusieurs organismes doivent être informés dans le mois suivant le décès :

  • l’Assurance maladie,

  • la caisse de retraite,

  • la Caf,

  • France Travail, le cas échéant.

Ces démarches permettent notamment d’ouvrir des droits à certaines aides : capital décès, pension de réversion, allocation veuvage ou aides spécifiques selon la situation familiale.

Gérer les aspects matériels du quotidien

Le logement

Il est nécessaire de gérer la résidence principale et, le cas échéant, les résidences secondaires :

  • prévenir le bailleur si la personne était locataire,

  • informer les locataires si elle était propriétaire,

  • modifier ou résilier les contrats (électricité, assurance, téléphonie, eau).

Les véhicules

Les contrats d’assurance doivent être maintenus ou modifiés. Les héritiers peuvent décider de conserver, vendre, donner ou détruire le véhicule. Toute modification de propriété implique une mise à jour du certificat d’immatriculation.

Faut-il un notaire après un décès et comment préparer la succession ?

Contacter un notaire

Le recours à un notaire est obligatoire lorsque :

  • un bien immobilier fait partie de la succession,

  • le montant de la succession dépasse 5 000 €,

  • un testament existe.

Même lorsqu’il n’est pas obligatoire, le notaire reste un interlocuteur central pour sécuriser la transmission et éviter les erreurs.

Déclarations fiscales

Les héritiers ou le conjoint doivent :

  • déclarer les revenus de la personne décédée,

  • informer le service des impôts du changement de situation,

  • déposer la déclaration de succession dans un délai de six mois.

Et si le plus difficile n’était pas de faire les démarches,
mais d’avoir peur d’en oublier une ?

C’est une inquiétude que l’on retrouve dans presque toutes les familles confrontées à un décès.

Les démarches sont nombreuses, étalées dans le temps, et impliquent une grande quantité d’informations à retrouver. Ces informations sont rarement rassemblées au même endroit.

C’est précisément pour répondre à cette peur silencieuse qu’AvecVous existe.

Comment AvecVous répond à la peur d’oublier

Lorsqu’un décès survient, la difficulté ne réside pas uniquement dans la quantité de démarches à effectuer. Elle tient surtout à la charge mentale qu’elles représentent : savoir quoi faire, dans quel ordre, auprès de quels organismes, sans passer à côté d’une information importante.

C’est précisément pour éviter cette improvisation, source de stress et d’erreurs, qu’AvecVous a été conçu.

AvecVous permet d’anticiper, pour que le jour où un décès survient, les proches n’aient pas à tout découvrir dans l’urgence.

Une centralisation complète et sécurisée des informations

AvecVous offre un espace personnel sécurisé dans lequel sont rassemblées, au même endroit, l’ensemble des informations administratives et patrimoniales essentielles :

  • vos abonnements (Téléphone, internet, eau, énergie, etc.) ;

  • vos contrats (assurances, mutuelle, bailleurs, etc.) ;

  • vos informations financières (Comptes bancaires, crédits, etc.) ;

  • votre patrimoine immobilier (Biens, Syndic de copropriété, etc.) ;

  • les organismes étatiques auxquels vous êtes reliés (CPAM, Caisse de retraite, services des impôts, etc.) ;

  • votre présence numérique (Vos comptes sur les réseaux sociaux, emails, etc.).

Cette centralisation évite aux proches de devoir fouiller, deviner ou supposer.

L’essentiel est déjà organisé, structuré et accessible, dans un cadre sécurisé et respectueux de la confidentialité.

Une automatisation des démarches pour soulager les proches

L’un des points les plus rassurants dans l’utilisation d’AvecVous réside dans l’automatisation des démarches administratives.

Lorsque le moment venu arrive, les organismes concernés peuvent être informés selon les choix exprimés à l’avance, sans que les proches aient à multiplier les courriers, appels ou formulaires.

Cette automatisation permet :

  • de ne rien oublier,

  • de gagner un temps précieux,

  • de réduire considérablement la charge administrative dans un moment déjà éprouvant.

Un accompagnement humain sans limite de temps

Cependant, la technologie ne suffit pas sans accompagnement humain. Les équipes d’AvecVous en ont pleinement conscience.

C’est pourquoi nous accompagnons, si besoin, les utilisateurs dans la création et le remplissage de leur espace personnel sécurisé, sans pression ni contrainte de durée. Chacun avance à son rythme, avec des conseils clairs, accessibles et adaptés à sa situation.

De la même manière, les héritiers ne sont jamais livrés à eux-mêmes. AvecVous reste présent pour répondre à leurs questions.

Cette double présence, avant et après, fait d’AvecVous bien plus qu’une plateforme : un véritable point d’appui dans un moment de vulnérabilité.

Un export clair et structuré pour le notaire

Afin de faciliter la transmission, AvecVous permet également l’export des éléments utiles au notaire désigné par la famille.

Cet export offre une vision précise et structurée du patrimoine et des informations existantes, ce qui :

  • sécurise la succession,

  • réduit les délais,

  • limite les risques d’oubli ou de déshérence.

Anticiper n’est pas parler de la mort, c’est parler de protection

Préparer l’après, ce n’est pas être pessimiste. C’est faire preuve de responsabilité et de considération pour ceux que l’on aime.

C’est offrir à ses proches :

  • de la clarté,

  • du temps pour faire son deuil,

Parce que préparer l’essentiel, c’est aussi prendre soin des siens. 
Pour cela, il ne vous reste plus qu’à découvrir AvecVous.

 

Source : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/R70319